Une uchronie nommée Oya’wih : un monde parallèle dans lequel la sexualité des femmes autochtones n’a pas connu la colonisation

Type

Communication scientifique

Description

Michèle St-Amand fera un survol de sa recherche sur les impacts de la colonisation sur le corps et la sexualité des femmes autochtones, soulignera le rôle de la création dans la guérison et présentera son projet de commissariat de l’exposition en arts visuels Oya’wih (qui signifie « cela goûte bon » en wendat) (15 janvier 2026 au 28 février 2026 à la Galerie B-312). Le concept de l’exposition est un univers uchronique dans lequel l’Amérique du Nord n’a pas été colonisée. Oya’wih présente des œuvres de sept artistes autochtones multidisciplinaires de différentes nations et générations : Eruoma Awashish (Atikamekw), Dayna Danger (Métis-Saulteaux-Polonais.e), Cedar Eve (Anichinaabe), Virginia Pesemapeo Bordeleau (Eeyou), Andrée Levesque Sioui (Wendat) Cheyenne Rain LeGrande (Crie) et Patricia Langevin (Ilnue). Michèle St-Amand élaborera sur sa démarche commissariale, présentera le corpus qui constitue Oya’wih et partagera ses observations quant à l’apport d’un tel projet dans le processus de décolonisation de la sexualité des femmes autochtones. 

La recherche et le commissariat de l’exposition sont dans le cadre de la maîtrise en histoire de l’art, mémoire recherche-intervention (UQAM).  

Référence

St-Amand, Michèle. 2026. « Une uchronie nommée Oya’wih : un monde parallèle dans lequel la sexualité des femmes autochtones n’a pas connu la colonisation ». Présentée dans le cadre de la table-ronde Expositions d’arts visuels et espaces de création : uchronie, zones liminales et futurismes autochtones, du colloque 35 - Lieux de convergence et espaces créatifs de production des savoirs autochtones au 93e Congrès de l'ACFAS, 12 mai 2026, Trois-Rivières. https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/93/enjeux-recherche/35/c